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26 août 2018 0 Commentaire

Les beaufs

Les beaufs

Dans les années 80, quand j’étais ados (la génération « bof » disaient les médias de l’époque), on parlait des beaufs.
Renaud a même chanté au sujet du sien.

Pour nous, plutôt engagés dans une mouvance baba-cool, cette catégorie de la population représentait tout ce qu’il fallait éviter de devenir.

Certains détails ne trompaient pas : Le p’tit chien qui bougeait la tête sur la plage arrière de la voiture, la combinaison foot/  bière / canapé, de bonnes blagues pas trop racistes ou sexistes, la posture de consommateur à tout prix ou encore la fait d’avoir un avis arrêté sur tout, de ne douter de rien (surtout de soi-même) et de râler tout le temps.

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Sur Wikipédia, on trouve la définition suivante (extrait) : mot d’argot français employé dans le langage courant — est un stéréotype de Français moyen vulgaire, inculte et borné (…).

Plus de 30 ans après, où en sommes nous ? Que sont-ils devenus ?

Sur le plan économique, Warren Buffet prévenait en 2006 (avant la crise) que les riches étaient en train de gagner la lutte des classes : « c’est ma classe, les riches, qui a déclaré cette guerre et c’est elle qui est en train de la remporter » !
Idée qu’il confirma en 2011 en affirmant que cette guerre avait bel et bien été gagnée (voir ici ou bien ici).

Et bien un peu dans la même idée, il y avait une lutte dans les années 80 entre différents paradigmes et force est de constater que c’est celui des beaufs qui a gagné.

Ils étaient tellement bien intégrés, tellement en phase avec le système que logiquement, ils ont fait leur bonhomme de chemin et ont eu des enfants.
Petits et grands propriétaires, petits et grands épargnants, petits et grands chefs, petites et grande familles ainsi que petites et grandes vacances.

Cette culture s’est affirmée au fil du temps et on la retrouve aujourd’hui à travers tout un tas de comportements et de propos délirants.
Les réseaux sociaux sont pour cela des terrains d’expression fantastiques. 

La victoire des ultras riches et celle des beaufs s’inscrivent en fait dans une seule et même logique : celle de maintenir un système qui finalement, fonctionne plutôt bien.
Le président actuel des Etat-Unis d’Amérique en est une illustration à la limite de la caricature : Ultra riche, ultra beauf !

Tel est le constat : Si tout alors rien
Puisqu’ils sont devenus la norme, le phénomène « beauf » n’existe plus en tant que tels.
Il reste en guise de contre-pouvoir des libres penseurs désintoxiqués des grands médias, de la course à la consommation et du reste.
Comme des résistants dans une lutte socio-économique et socio-culturelle.

Peut-être aussi est-ce d’une certain point de vue l’échec de l’éducation populaire qui, elle aussi, comme notre modèle social, vient d’un autre monde ?

Ainsi donc se dessine le nouveau monde…

Que la force soit avec nous ;)

 

26 juin 2018 0 Commentaire

Manger devant la TV

Manger devant la TV

Le petit journal de yann barthès

J’ai toujours pensé que nous nous alimentions en général largement plus que nécessaire.
Des habitudes, des traditions, des réflexes… et tout cela participe à maintenir une économie gigantesque qui pour exister exploite, torture, manipule et transforme tout le monde animal et végétal.
Énorme production de « Produits bruts », de « Produits transformés » et de déchets, largement plus que nécessaire.

 

Il y a quelques temps, je me suis fait la réflexion que le fait de manger en regardant la télé me faisait manger aussi plus que nécessaire. On regarde, on avale, on réagit, on avale, on zappe, on avale, etc…

Fort de cette réflexion, je regardai ce soir en dinant Quotidien, le journal de Yann Barthès sur TMC. Michel Cymes était sur le plateau et logiquement, il a été interrogé sur les pizzas, la télé et le foot, mondial oblige !

Finalement, son point de vue était de dire que quelques soit ce que l’on mange en regardant la télé, cela équivaudra à de la « merde ». En effet, compte tenu que notre cerveau traite avant tout ce qui nous est prioritaire à ce moment, c’est à dire ce qui se passe sur l’écran, il n’enregistre pas vraiment ou traite secondairement le fait de s’alimenter. Autrement dit, peu ou pas de régulation.

Mon intuition était juste.

Alors j’ai éteint la télé et j’ai fini mon repas.

Non, en réalité, j’ai fini mon repas, j’ai éteint la télé et je suis venu écrire ce billet.

Le zap sur les 20h00 pendant le diner, c’était une façon de faire à force de vivre seul, afin de combler l’espace.

L’idée, ce serait de rendre exceptionnel ce qui est sans doute juste une mauvaise habitude, psychologiquement sécurisante et socialement compatible mais tout autant physiologiquement déséquilibrante et socialement formatante.

Pour le coup, en faisant un peu de vide, on pourra même laisser la place à autre chose qui, on ne sait jamais, pourrait s’avérer carrément plus glop (ou pas) !

10 juin 2018 0 Commentaire

Billet du dimanche soir, espoir.

Billet du dimanche soir, espoir.

Arboretum de Montfermeil

 

Bon soir,

J’ai terminé mon billet de vendredi soir par « Bonne fin de semaine », que je préfère au « Bon Week-end ». C’est pour cela que mon billet ne s’appelle ni « Billet de fin de week-end » et encore moins « Billet de fin de fin de semaine » car ça ne le fait vraiment pas.
Je le concède, week-end est plus facile à utiliser. En tout cas, j’espère que votre week-end s’est bien passé.

Donc, ce week-end, pas de billet. Premier week-end après mon dernier jour de travail. Pas grand-chose à en dire. J’ai pris le temps, un peu plus que d’habitude, mais je ne vais pas vous raconter mon week-end !
En fait oui, je vais le faire mais un peu seulement !

Samedi, j’ai fini par vendre mon futon. Une annonce publiée à 10h00, un prix de vente à 20,00 €, un appel à 13h00, un rendez-vous à 17h00 et un chargement bouclé à 17h30.

Content de cette transaction rapidement réglée, j’ai voulu aller courir un peu. Depuis 3 semaines, j’ai repris le footing. Cela faisait des années que je ne m’y étais pas remis. Des sorties d’une trentaine de minute avec une alternances de courses de quelques minutes, de la marche et des exercices. Le souffle me manque autant que la musculation, mais j’y travaille. Je pratique cela dans l’Arboretum de Montfermeil qui est situé à 3 minutes à pied de chez moi. Sauf que jusqu’au moi de juillet, celui-ci ferme à 18h00. Donc, pas de footing ! J’ai donc commencé à aménager ce qui sera mon espace création vidéo/musique.

Arboretum de Montfermeil

Aujourd’hui, dimanche, j’ai voulu me rattraper d’hier, alors je suis allé au courir au parc (l’Arboretum). Pour la première fois, j’ai réussi à faire mon circuit sans m’arrêter, soit une course d’une vingtaine de minute. Ça a l’air de rien mais dans mon cas, c’est un pallier de passé. Peut-être aussi le fait de la course en matinée avec en moins la journée de travail des autres jours. Peut-être le fait d’un air moins chargé en polluants. Peut-être un premier bénéfice de ces semaines de reprise.

Quel qu’en soit l’origine, cela m’a donné la pêche, alors j’ai ressorti mon vélo. J’ai testé le trajet jusqu’à Gagny, la ville où j’ai encore deux associations avec lesquelles j’aura encore à faire ces jours prochains. Et bien dorénavant, je ne dirai plus « Je vais à Gagny » mais plutôt « Je descends à Gagny ».
J’habite Montfermeil et dans « Montfermeil », il y a « Mont ». En conséquence, quelques soit l’endroit où je me rends, je finirai toujours par rencontrer une côte sur le chemin du retour !
Je ne m’étendrai pas sur les pistes cyclables du coin pas vraiment protégées et qui apparaissent et disparaissent sans logique. Quoi qu’il en soit, je récidiverai !

C’est à partir de demain que je vais réellement me confronter à cette nouvelle situation. Les jours de semaine où je n’aurai pas plus d’obligation que ça et en même temps, tellement de choses à faire, de retards en tout genres à rattraper, d’affaires à ranger, à trier, à jeter. Mon côté procrastinateur va en prendre un coup !

Voilà, un billet d’un dimanche soir, plein d’espoir, écrit à l’aube de jours nouveaux.
Un billet de fin de week-end, de fin de fin de semaine, pour vous souhaiter un bon début de semaine.

Au plaisir de vous lire,

Michel

2 mai 2018 0 Commentaire

Deuxième époque

Deuxième époque

Elle , le 16 mars 2018,  partage un souvenir sur Facebook,
une publication du 16 mars 2017

Lui :

  ;) … Des plumes. De l’inspiration. Des regards vers le ciel…

Elle :

Une occasion, une rencontre, une inspiration…
Je crois que rien ne me parle plus que ça.
Qu’une douce bien que lointaine connexion.
Je suis rentrée épuisée de cette journée sans satisfaction.
Tellement besoin d’appréhender cette nouvelle destination.
J’ai besoin de me retrouver, de me reconnaître,
Je voudrais que ma lune me le permette.
Je sens le soleil de cette nouvelle saison
Réchauffer ma peau comme une guérison.
Réchauffer mon âme et mon cœur endoloris
Aujourd’hui je m’ouvre et tout est permis.
Tout sonne comme un nouveau départ.
Je ne prendrai pas de nouveau retard,
Sur cette vie que je veux douce et lumineuse,
Mais avant tout espiègle et joueuse.
Et oui c’est encore à l’écrit que je m’exprime,
Que je transmets de nouveau par la rime,
Merci pour ce moment, une prolongation,
Un doux instant, une jolie intention.

Michel ;) A ti te toca 


 Elle, le 18 mars 2018, change la photo de sa couverture Facebook

La photo de sa couverture Facebook


 Lui, le 26 mars 2018

De l’époque où je prenais le temps d’écrire,
des moments où j’adorais me poser pour te lire,
il me reste aujourd’hui des souvenirs profonds,
chargés d’émotions, d’authentiques et de bons.

En ces moments pénibles que je traverse,
par ce clin d’œil que tu m’adresse,
je retrouve un instant ce versant de ma vie.
Emporter dans un non-sens abracadabrantesque,

Je m’accroche au cil de cet œil comme à un fil d’Ariane,
je fixe et suis sa pupille comme une boussole.
Pour reprendre un chemin et me remettre en sens.
Merci pour ce souvenir qui s’il me fait perdre jusqu’à mes rimes,

Ce ne peut être que pour mieux retrouver raison.
Cette tempête passera et je me poserais,
pour prendre de nouveau le temps d’écrire,
pour prendre de nouveau le temps de te lire.

Je t’embrasse Lisa 


 Elle, le 27 mars 2018

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 Elle, le 27 mars 2018

De ce que je comprends l’esprit est encore en lutte et en action ;
Pas de répit, nos proches et le ciel attendent de voir nos réactions,
Comment répondre, rester debout et garder le sourire
Quand les nuages semblent s’être mis ensemble pour nous faire souffrir.
Moi je dis que c’est juste une histoire de perception.
Qu’il nous faut simplement changer notre vision.
Merci de ces leçons et opportunités.
Je regarde maintenant le monde avec un regard adapté.
J’ai fait vraiment le point sur ce qu’était mon essentiel.
Fais le tri sur le vrai et les relations superficielles.
Je suis bien, j’attends de nouvelles senteurs
Qui viendront je le sais m’apporter d’autres saveurs.
Un nouveau versant je dirais plus authentique
Une nouvelle ère , une nouvelle musique.
Tu m’as proposé de correspondre en dehors du réseau.
De remettre au gout du jour de vieilles procédures,
Je te suis je crois que le « sans vitrine » sera plus beau
On a bien besoin de choses sans filtre et pures…
Force et honneur… 


 Lui, le 27 mars 2018

Du clin d’œil à la main tendu, je continue de suivre le fil.
Celui de tes idées, celui de tes mots. Ton fil.
Comme un lien tangible entre une réalité de l’essentiel
et un monde ou le plus important reste superficiel.

J’ai le sentiment que mon tour est venu, que je n’aie plus le choix.
Soit, je sombre dans un monde que je ne comprends déjà plus,
Soit, je reviens à mes valeurs et j’assume mes choix.
Et pourtant j’ai comme une impression de déjà-vu.

Renoncer pour s’échapper, abandonner pour se retrouver.
Accepter de refuser et se remettre raccord soi-même.
Cette fois sera définitive, je n’ai plus le temps de tergiverser.
Beaucoup de mon temps s’est déjà écouler, qu’à cela ne tienne,

Il me reste le temps de mon immortalité,
celle que personne ne pourra jamais me contester.
Alors avec plaisir et confiance, je me fie à ton intuition,
qui s’accorde excellemment avec ma raison.

Comme toi, je reconnais une distorsion de perception
et la nécessité de rétablir le sens de l’essentiel.
Autoriser ses sens à percevoir comme un cadeau du ciel,
l’authentique expression de la vie à travers la réalisation du vivant.

L’accepter comme une nouvelle ère, comme un autre versant.

Comme toi, accepter et assumer son authenticité, son unicité
au centre d’un univers qui ne demande qu’à nous écouter.
En cet instant, je reprends le fil des mots que je t’écris,
comme j’ai repris la lecture de ceux que tu me m’écrits,

Échanges d’idées, d’émotions, de sentiments par les réseaux,
et d’autres phrases, d’autres proses, d’autres mots bientôt,
dans la tradition manuscrite de l’écriture et de l’acheminement postal.
Une manière d’échanger autrement, plus intime, plus ancestrale.

Mais l’une n’empêchera pas l’autre, question d’inspiration.
Un canal ou un autre, question d’idéation.
Car au fond, entre nous, peu importe les médias,
pourvu qu’il y ait le lien et que les mots soient là.

Lisa, dans l’attente de te lire de nouveau,
Je te dis sensiblement à très bientôt.


 Elle, le 29 mars 2018

Vivement… le temps… la légèreté de plume…


Lui, le 29 mars 2018

Un cœur, un dé, je viens juste de réaliser qu’ils étaient là et que c’est toi qui les y avait mis.
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Un cœur, un dé…

Un cœur qui aime jouer… avec qui ?
Un cœur qui se joue… de qui ?
Un cœur en dé… tresse de qui ?
Un cœur enjoué… pour qui ?
Un cœur, six et trois… si étroit pour qui ? Et le deux ?
Un cœur qui aime jouer et qui se joue de la détresse des moins enjoués, c’est si étroit comme perspective que je préfère revenir sur le deux.
Le deux, c’est eux, ceux qui jouent,
avec leurs mots, ils font des jeux,
des jeux de mots qui raisonnent dans leur cœur.
et pour une fois, un jeu d’image.
Belle initiative, belle invention.
Un cœur, comme par amour,
Un dé, comme par hasard.
Une énigme comme un rébus.
Un ré, un bus…
Non, c’en serait trop, restons en-là.


 Elle, le 1er ou 2 avril 2018

Tu penses un cœur joueur ?
Je ne peux qualifier ainsi mon organe trop rêveur.
Et pire je n’ai le droit de jouer que lorsqu’ il est absent.
Quand il ne se serre pas pour l’autre, pour le volcan.
C’est plus qu’évident, mon esprit le préserve.
Je vis l’instant et lui accorde une douce trêve.
Je jouerai moins mais mon dé est lancé.
Un peu moins d’éphémère un peu plus de sensé.
Ce qui n’empêche pas ma peau et mon esprit de vibrer.
Je ne suis pas dupe je vois bien leurs surfaces
De doux instants qui avec la négligence s’effacent.
Parce qu’on est bien dans un monde où
Le pouvoir est à la consommation.
Certains le disent et le diront moi je fonctionne avec passion.
Je leur dis à eux, j’ai dans ma main ce dé chargé d’intentions.
Je le lance et accepte pleinement ses déviations.
Il affiche sa face je pince mes lèvres et souris.
Je sais qu’il me faudra encore du cœur et de la vie.
Je vaincrai, avancerai, tracerai plus haut mon empreinte.
Je ferai taire mes saboteurs, toutes mes craintes.
Je veux beaucoup ,je veux encore
Vivre des instants bonheurs. Des instants trésors.
Je sais ça parait bête mais c’est juste essentiel.
De sortir de notre sourde amnésie partielle.
Viens regarder la lune. Ressens-la avec ses étoiles.
Si de ton corps tu ne peux pas. Avec ton cœur. Fais-le maintenant.
Mets les voiles. Petite tulipe


 Lui, dans la nuit du mercredi 04 avril au mardi 05 avril

Les voiles se lèvent avant de pouvoir m’emmener, bientôt, et je t’écris :

À la lecture de ton premier vers,
mon humeur vire, mon cœur se sert.
Prémisse d’un reproche, d’un désaccord,
je me dis « J’ai eu tort ».

Écrire engage, c’est prendre position.
Un auteur doit faire preuve d’abnégation
Les mots sont bien à celle qui les lit.
Quand je t’écris, je te confie ma vie.

Je te livre mes proses et ses mots,
mes ressentis, mes émotions, mes maux,
sortis du fond de mon antre mental
et risque aussi, malgré tout, de faire mal.

Ainsi je crains d’avoir blessé ton cœur,
celui que tu préserve, ton trop rêveur.
En jouant avec mes mots et tes images,
sans compter les pieds, sans étalonnage.

Je le sens réceptif, sensible, fragile,
jamais ne je voudrai lui être hostile
et j’aimerai pouvoir t’autoriser,
comme ton esprit, ton cœur à jouer.

Tu acceptes le tirage du dé,
tu reprends la main sur ta destinée.
Tu as suffisamment de cœur, de vie,
pour amnésier tout ce qui te soucis.

Si tu ne veux pas jouer avec ton cœur,
garde le cœur à jouer, c’est un bonheur.
Celui de ta joie, de ton essentiel,
de tes instants trésors qui te font belle.

Je ne veux pas jouer avec ton cœur,
je ne veux que sentir sa bonne humeur.
Venir avec toi regarder la lune,
ressentir, dépasser nos infortunes.

J’ai levé des barrières, ma route est là,
devant moi, je sais pour qui et pourquoi.
Les voiles ne sont pas encore levées,
mais c’est irréversible, c’est engagé.

Sur cette route nous nous croiserons.
Nous nous poserons, nous nous parlerons.
Échanges d’humeurs, certitudes et doutes.
Je ne veux pas d’adieu, de bonne route.

Je ne veux pas être victime d’un tri,
car j’en serai profondément meurtri.
Ni sur une route ou un autre réseau,
rien ne doit rompre ce lien, ce cadeau.

————————–

Ici, je lève mon stylo et te confie la plume.
À toi

Je t’embrasse Lisa Petite rose


Lui, le 06 avril 2018

Pour toi…

Par ces émotions que nos échanges suscitent,
avec ces sentiments que tu réveilles en moi,
de ces inspirations qui s’enchaînent à la suite,
je te reconnais, je te ressens, je te vois.

Une source devenue essentielle, pour longtemps,
qui me mène au sommet de cette pyramide,
au niveau de ce besoin d’accomplissement,
que je traduis avec mes mots, sans bride.

Mais tout cela se paie, se fait selon des lois,
tel Orphée je ne dois te voir par mes yeux.
au bénéfice de la force de la foi,
d’une inspiration qui me pousse toujours au mieux.

Tes mots m’inspirent, me remplissent et me font créer.
Dans l’attente de tes écrits, j’écris aussi.
La seule idée de toi me donne d’autres idées
et lorsque je te lis, et bien je te relis.

Cela s’impose à moi, sans contrainte, en douceur
je me dois de te dire et n’en soit pas confuse.
Loin de toi pour la cause, si proche par nos cœurs,
tu es, précieuse, unique et nécessaire, ma muse.

À toi…

 


 Elle, le 8 avril 2018

Ne te méprends pas. Aucune erreur.
Je te confie juste le profond. Le sans pudeur.
Nos mots lancés glissent et font trace.
On laisse là une esquisse dans nos espaces.

Je te parle de moi la bonne comédienne
Qui fait mine de rien mais dont le mental se démène.
Je parle de nos cœurs que je sais à l’essentiel connectés.
Pour ma part ma mission est de lui offrir une part de sérénité.
Un bout de trêve juste un peu de quiétude
Sans rêve mais estomper ces mauvaises habitudes.
Je ne le cache pas j’ai fait semblant, j’ai joué.
J’ai même ressemblé aux arnacoeurs que j’ai croisé.
Mais toi tu sais bien et mieux tu perçois.
Comme rares le peuvent ce qu’il se passe derrière ça.
Je te l’ai dit je viens de relancer mon dé.
Je lâche prise et accepte ce chemin codé.

Au loin oui mais je sais qu’on a la même lune
Un fil tendu, des vibrations communes.

Je veux relever les yeux de la meilleure des façons.
Je veux encore regarder le monde avec frisson.

Oui des routes sont faites pour se croiser.
Quelques signes que chacun devra apprivoiser.

Marche, pense, vole s’il faut je t’en donnerai la force.
Il faudra le nécessaire pour que nos espoirs s’amorcent.
C’est un mantra, un lien à partager.
Je ne me lasse pas de la plume et de ces mots échangés.

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 Lui, le 09 avril 2018

Les mots peuvent beaucoup

Avec les mots,
on peut créer un univers imaginaire,
on peut décrire l’activité d’une société,
on peut apprendre ou bien comprendre.

Avec les mots,
on peut guérir d’un mal de dire,
on peut créer une amitié,
on peut comprendre ou se méprendre.

Avec mes mots,
J’ai eu peur de créer du trouble et de la confusion.
j’ai exprimé une déclaration,
J’ai fait état d’une situation,
j’ai partagé une publication.

Avec mes mots,
j’ai fait cette déclaration à celle qui m’inspire,
pour décrire ce feu intérieur, pour le dire,
pour nommer cette nécessité de rester distant,
pour parler de ce paradoxe ambivalent.

Avec mes mots,
je précise à l’intention de qui voudrait le lire :

Qu’il ne faut pas chercher à mettre cette relation dans une boite étiquetée, elle n’y rentrerait pas !
Que l’on n’abuse ni ne s’amuse de sa Muse, on s’en inspire et si nécessaire, on s’en excuse.
Que parmi toutes les formes d’amour partagé qui existent, celles des mots, des échanges et de la vie en est de celles qui apaisent et qui font grandir.
Que les ambiguïtés et les ambivalences d’une relation sont aussi là pour entretenir et enrichir les jardins secrets, l’imagination.
Que si les auteurs sont responsables de ce qu’ils publient, les lecteurs sont responsables de ce qu’ils en retirent, pour le meilleur ou pour le pire.
Et enfin, que ces mots échangés, déversés sur les réseaux sociaux sont à la fois :
L’expression opiniâtre, originale et authentique d’une correspondance singulière.
Un cadeau, intime, pour vous suggérer d’entendre autre chose, avec d’autres mots, sur un autre rythme.

Et comme il est assez rare d’obtenir des résultats différents en continuant de faire la même chose de la même façon, je vais faire ça.
Je vais poursuivre notre correspondance.

M.


 Elle, le 22 avril 2018

Je crois oui qu’au-delà de l’endroit je dois prendre le large.
J’ai longtemps pensé que le plus dur je l’avais fait.
Sortir la tête du guidon et respirer autrement cette nouvelle page.
Mais erreur c’est dans le temps que les choses vont se déterminer.

Oui tu le sais quand je regarde la mer,
Je vois au loin, mon souffle se régénère.
Fermer les yeux et entendre encore son bruit et ses claquements.
Comprendre que la vie et ses jeux t’impacteront intensément.

Mais que c’est quand même toi qui choisis l’amplitude.
Qui choisit que tel sourire devra devenir une habitude.
L’air salé m’emporte et ce n’est que le début.
La vie toujours qui offre ses plus beaux attributs.


 Lui, le même jour, en réponse

J’aimerai pouvoir t’accompagner, t’aider, t’orienter,
comme tes proses m’ont permis récemment de résister. Je comprends que le large, en toi, tu l’as déjà pris,
et qu’encore il te reste encore à ajuster monde et esprit.

Pour toi qui doit choisir ce qui fera ta vie,
la préméditation n’est pas toujours meilleur avis.
Se laisser emporter par l’amplitude d’un voyage
ou se laisser surprendre par le sourire d’un visage.

Et sans l’avoir voulu, sans détermination,
engagée en voyage pour sa destination,
porté par ce sourire devenue habitude,
un versant de la vie sous d’autres latitudes.

Là où tu pourras rouvrir les yeux et retrouver
cette ligne d’horizon, signe de liberté,
avec le bruit des vagues en mouvements de vie,
des partages de plaisirs à saturer d’envies.

Un chemin qui commence par un air salé,
qui de fil en aiguille permet de s’envoler.
Ton futur mérité, sans affabulation,
sera à la hauteur de tes aspirations.


 

 

27 avril 2018 1 Commentaire

Partage d’une prière

Partage d’une prière

Portrait K

Une amie qui m’a offert un jour un petit recueil de prières. Un ouvrage qui rassemble plusieurs pierres chrétiennes pour toutes circonstances.
Sans m’étendre sur mes motivations (pour le moment) il m’arrive d’en lire, par périodes, pour moi, à haute voix, pour me faire du bien, pour me rappeler à quelques principes de vie et aussi pour me recueillir.
Pour la première fois, ce matin, je n’ai pas pu lire cette prière. Je ne me sentais pas du tout en phase avec ce que je lisais. Trop de colère (mon billet de ce matin).
Maintenant, cette colère est passée, mais c’est l’occasion de partager cette prière que j’aime lire et qui m’inspire :

Seigneur, donne-moi la paix, la sagesse, la force

Seigneur, dans le silence de ce jour naissant, je viens te demander la paix, la sagesse, la force.
Je veux regarder aujourd’hui le monde avec des yeux tout remplis d’amour. 
Être patient, compréhensif, doux et sage.
Voir au-delà des apparences tes enfants comme tu les vois toi-même et, ainsi, ne voir que le bien en chacun.
Ferme mes oreilles à toute calomnie, garde ma langue de toute malveillance.
Que seules les pensées qui bénissent demeurent dans mon esprit.
Que je sois si bienveillant et si joyeux que tous ceux qui m’approchent sentent ta présence.
Revêts-moi de ta beauté, Seigneur, et qu’au long de ce jour je te révèle.

Amen.

Michel Walckenheim

Merci Karine

27 avril 2018 1 Commentaire

La réponse

La réponse

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Voici la réponse que j’aurai dû faire à mon employeur, à laquelle j’ai pensée hier soir et qu’il ne lira jamais :

« Je veux bien considérer que certaines de mes appréciations, questions, plaintes ou récriminations étaient infondées et injustifiées mais encore aurait-il fallut pouvoir en parler.             
Je ne peux me positionner et agir qu’en fonction des informations dont je dispose et en l’occurrence, cette gouvernance ressemble plus au monde du commandant Cousteau qu’à celui d’une assemblée grecque. Son silence n’a d’égale que l’incohérence des décisions qu’elle peut prendre.           
Cela dit, c’est avec plaisir que j’accepte ce rendez-vous « .

Il ne la lira jamais parce que finalement, ce matin, je me suis réveillé énervé à cause de toutes ces histoires et dans la foulée, je lui ai envoyé la réponse suivante. Le manque de recule, ça fait, partie des inconvénients du célibat :

 » Bonjour,
Si tout vient de moi, j’en suis désolé.
Dans ce cas-là, oubliez tout, je ne demande plus rien.
Si tout va bien pour vous, ne changez rien.
C’était juste moi avec mes récriminations et mes plaintes infondées et injustifiées qui perturbe tout.
Le rendez-vous du 03 n’a donc plus de raison d’être.
Cordialement,

Michel « .

No comment…

9 avril 2018 1 Commentaire

D’une série au concept

D’une série au concept

Le rêve français

Le jour où une partie de mon histoire m’a été révélé par un téléfilm français.
Individu, libre, indépendant et autonome, je ne m’étais jamais posé plus de question que cela.

Je savais que je n’étais pas blanc. Je savais que je n’étais pas noir.
Je savais que je n’étais pas antillais mais aussi que je n’étais pas français.

J’en étais arrivé à la conclusion que j’étais un citoyen du monde, libre, indépendant et autonome.
Cela me suffisait, ou d’être ni-ni était déjà assez difficile à gérer au quotidien.

Ici je suis né, ici j’ai grandi, ici je fais ma vie.
Sans rêve français.

Je sais que cette série ne relate pas vraiment la vie de ces milliers d’antillais, vivant entre deux cultures, deux territoires, de ceux qui sont resté discret jusqu’au bout.
Le « deal », c’était ça : Rester discret, procéder à l’assimilation et transformer la culture en folklore, ça se vend mieux.

Cette série nous parle du Bumidom, d’indépendantistes, d’un prisonnier qui devient avocat et qui flirt avec la politique mais il y a eu d’autres chemins pour traverser, d’autres revendications, d’autres cellules qui ont conduits à d’autres métiers et enfin, d’autres carrières avortées à cause de … mais cela ne se dit pas, nous sommes en France.

Tout cela était tellement normal que même moi, je n’avais jamais fait la démarche de connaitre, de comprendre l’histoire de cette partie du peuple de France.
Cette partie des français d’abord vendus et achetés, puis embauchés ou titularisés et enfin mis à la retraite, discrètement, sans se faire remarquer.

Aujourd’hui, les descendants, finalement assimilés, toujours discrets, restés en métropole.
Les autres, les moins assimilés, les plus lucides ou les moins téméraires, sont retournés au pays, l’un des autres pays de France.

Moi, Michel, ni noir, ni blanc. Le manichéisme n’a jamais été pour moi.
Je suis de cette histoire, descendant d’esclaves, descendant d’africains, de français, d’espagnols, d’indiens, je suis nègre.

Être nègre, ce n’est pas qu’une question d’apparence.

Être nègre, c’est comme les blonds, ne cherchez pas, c’est un concept !

7 avril 2018 0 Commentaire

Dialogues

Dialogues

Echanges de mots, d’idées, de ressentis via Facebook en mars 2017

Elle : Lisa

Lui : Michel


Montreuil, 19 mars Petite

Première époque : Mars 2017.

Elle, son profile

Deuxième époque: Mars 2018

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