Le jour du confinement

Protéger la planète

Aujourd’hui 31 mars 2023.

Comme chaque année depuis maintenant 3 ans, je ne sortirai pas de chez moi. Non pas que je n’en ai pas envie, mais en ce jour, c’est juste interdit.

Aujourd’hui, c’est le jour du confinement. Le troisième du nom. Une période pas comme les autres.

Comme chaque année depuis maintenant 3 ans, le dernier vendredi du mois de mars et le week-end qui suit sont devenus des jours très particuliers : Le vendredi, tout le monde est confiné et le week-end qui suit, tous les déplacements mécanisés (motorisé ou pas) sont interdits. Et cela, sur toute la planète.

Il y a encore 5 ans, je n’aurai pu imaginer que cela soit possible. Le plus fort, c’est que grosso modo, la plupart des habitants de la planète respect cette règle.

Cela en mémoire de ce printemps et de l’été 2020.

4 ans. C’est encore suffisamment proche de nous pour que chacun se souvienne de ce qui s’est passé cette année-là.

Coronavirus. Un nom, un virus qui a tout changé. Bien sûr, il y en avait eu d’autres pandémies dans l’histoire de l’humanité mais cette fois-là, ça s’est passé au 21ème siècle. Au moment ou tout partait en cacahuète sur la terre : Un environnement dégrader au point de mettre la planète et toute la vie qu’elle porte en péril, des contestations sociales dans la plupart des pays et une économie qui ne ressemblait plus à grand-chose. Les quelques ultras riches concentraient tellement de richesses qu’ils en étaient arrivés à déstabiliser l’économie réelle. Ce fut la crise financière qui a fait suite à la pandémie qui a révélé cette situation impossible.

Finalement quand j’y repense, je me dis que quelque part, ce virus est arrivé au bon moment. En tout cas, ceux qui ont survécu.

Souvent, il me plaît à penser que grâce à lui, la vie sur terre est devenue plus importante que le fric.

Il aura fallu passer par là pour qu’enfin on se décide à mettre en place un gouvernement pour la planète. Un pouvoir suffisamment puissant et légitime pour réguler tous les excès auxquels nous étions arrivés à cette époque. Encore deux ans avant de reconsidérer le grand moratoire. Dans 2 ans, nous verrons bien si nous avons maintenant les moyens d’engager le déploiement de la 5G et de reprendre les voyages spatiaux et tous ces projets qui avait été mis en suspend à l’époque.

Enfin, je ne vais pas reprendre le récit toute cette histoire. J’ai mes cahiers d’écriture pour me souvenir. Je passe déjà suffisamment de temps sur mes claviers pour tenter d’aller à l’essentiel.

En fait, je me dis que j’aurai dû accepter la proposition de Julie-Anne de partir avec elle en Bretagne chez ses parents, mais je m’étais engager à finir l’article attendu par ma rédaction avant lundi. Sans être vraiment agoraphobe, je supporte de moins en moins les foules et encore moins de me retrouver dans des bouchons interminables.

Il est vrai que j’avancerais sans doute plus sur ce boulot si je m’arrêtais d’écrire ce journal de bord. Mais cela me fait tellement du bien d’écrire pour moi ce que je vie. Il est 11 heures. Encore quelques lignes personnelles et je retourne à mon article.

Hier soir, j’ai relu ce que j’avais écrit en 2020 au moment de ce que l’on avait appelé la grande dépréciation et ça m’a fait du bien. Alors même si aujourd’hui ça me coute un peu, je me dis que cela sera tout autant plaisant quand je me relierai dans quelques temps. Et puis c’est aussi par ces écrits que je trouve l’inspiration pour mes articles.

Comme pour celui que je dois rendre lundi. Si je n’avais pas écrit le récit de mon séjour à Paris de l’année passée, j’aurai sûrement manqué de matière pour décrire ce qu’est devenu cette ville.

Qui aurait imaginé que le niveau de pollution de la capitale pouvait être aussi bas que dans mon village ?
Bien sûr, d’autres grandes villes comme Londres, Rome ou New York étaient déjà arrivé à ce résultat mais Paris est la capitale de mon pays et même si nous disposons maintenant d’un gouvernement mondial, être citoyen du monde n’empêche pas d’avoir encore quelques valeurs patriotiques. A ce stade, je pense qu’il n’y a rien de malsain.

Je sais bien que c’est mon orgueil qui s’exprime en cet instant mais quand même, se dire qu’une ville comme Paris et d’autres sur le territoire, ont été capables de devenir quasiment autosuffisante en matière de production d’énergie électrique tout en se végétalisant à ce point, ça me rend fière de mon pays.

Maman m’a appelé hier. J’étais content d’apprendre qu’elle allait bien malgré ses 87 ans. D’ailleurs, il me faut trouver son cadeau pour son anniversaire qui arrive bientôt. Elle m’a des nouvelles de mon neveux Tom. Il a enfin trouvé un vrai job. C’est bien car depuis l’instauration du revenu universel, il avait un peu tendance à dormir sur ses lauriers. Comme quoi, chassez le naturel, il revient au galop. Je reste convaincu que la nature humaine nous pousse naturellement à l’action plutôt qu’à l’oisiveté.

Aller, j’arrête ici. Le clocher de l’église vient déjà de sonner 11h00.

J’ai beau être confiné pour encore 13 heures, ma to do list (procrastination oblige…) se rappelle à mon bon souvenir.

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