25 décembre 2018 0 Commentaire

Pollution de confort

Pollution voiture

Jusqu’à l’an passé, je n’y pensais plus.
Je croyais que ces comportements appartenaient au siècle dernier.
Que seuls quelques climatosceptiques pouvaient, comme un acte militant,
se laisser aller à ce genre de pratique.

Et puis, un matin d’hiver du mois de février 2018,
alors que logiquement pour la saison il faisait froid,
situation climatique presque rassurante de nos jours,
j’ai vu cette voiture à l’arrêt avec son moteur allumé.

Quelques instants plus tard, son propriétaire sortait de sa maison.
Je l’ai salué de loin au moment où il s’approchait de sa voiture.
Il m’a salué, s’est installé à l’intérieur et il est parti,
au volant de sa belle auto, bien chaude à l’intérieur.

Ce jour, je me suis souvenu que cela existait encore.
Qu’à côté d’une pollution inéluctable,
rendue nécessaire par notre mode de vie,
il existe une pollution de confort.

Une pollution « jusque parce que c’est plus simple ».
Une pollution « parce que tout le monde fait comme ça ».
Une pollution « parce que nous n’en sommes plus à ça près ».
Une pollution « parce qu’il y en a qui font pire ».

Alors quand une amie, qui habite et travail à Paris, m’a parler de son exaspération à propos des moteurs de voitures qui restent allumés « pour rien », je ne pouvais qu’être d’accord avec elle.
Quand elle m’a montré ce texte qu’elle voulait diffuser pour sensibiliser l’opinion sur la question, j’ai naturellement voulu soutenir sa démarche.

Vous pouvez télécharger la version PDF de ce message en cliquant sur ce lien : Une pollution facile à éviter

Voici son message :

Moteur allumé, véhicule à l’arrêt :
Une pollution facile à éviter

216 000 LITRES D’ESSENCE BRULÉS CHAQUE JOUR POUR RIEN

Une cylindrée de 6 litres dont le moteur tourne à vide consomme en moyenne plus de 3,5 litres d’essence par heure. 62 % des émissions d’oxydes d’azote proviennent du trafic automobile.

Cette pollution n’est pas anodine : si par exemple un dixième des 600 000 voitures qui circulent chaque jour dans la capitale stationne dix minutes moteur allumé, ce ne sont pas moins de 216 000 litres de carburants qui partent en fumée pour rien. Soit l’équivalent de plus de deux fois la consommation des 24 Heures du Mans !

ARTICLE DE LOI :

Pour limiter la pollution de l’air, l’article 2 de l’arrêté ministériel du 12 novembre 1963 relatif aux fumées produites par les véhicules automobiles (toujours en vigueur en 2018) stipule que « Les véhicules en stationnement doivent avoir leur moteur arrêté, sauf en cas de nécessité, notamment lors des mises en route à froid ».

Laisser tourner le moteur de son véhicule à l’arrêt constitue donc une infraction, qui est sanctionnée d’une amende pour contraventions de 4ème classe (750€ ) par le 3° alinéa de l’article R318-1 du code de la route.

IDEES RECUES :

- Trop allumer et éteindre le moteur pollue davantage : FAUX. Cela n’a d’incidence que sur le démarreur.

- On doit laisser tourner son moteur pour avoir le chauffage dans la voiture : FAUX. On peut avoir le chauffage avec seulement le contact. De plus, lorsque vous éteignez votre moteur, l’intérieur de la voiture mettra 20 minutes avant de commencer à se refroidir.

- Si on laisse son moteur allumé sur une place de stationnement interdit, (par exemple en double file), on a moins de risques de se faire verbaliser : FAUX. Du moment que votre véhicule est à l’arrêt, moteur allumé ou éteint, vous pouvez vous faire verbaliser de la même manière, et même doublement si votre moteur est allumé (voir article de loi ci-dessus).

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Vous pouvez télécharger la version PDF de ce message en cliquant sur ce lien : Une pollution facile à éviter

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