Archive | 2018

25 novembre 2018 1 Commentaire

Motivé

Motivé

Gilet jaune

Samedi 24 novembre, 23h30.

Je rentrais d’un repas sympa entre amis.
Toute la soirée, la discussion n’a concerné pratiquement que le mouvement des gilets jaunes.
Nous avons bien évoqué à un moment la manif #NousToutes les violences sexistes et sexuelles ainsi que le cortège du Trocadéro à la mémoire de Maggy Biskupski mais rapidement, nous en revenions aux gilets jaunes. J’ai même essayé de parler de mes 4 heures de transport journalier, mais rien n’y a fait.

Donc, au volant de ma belle auto pour laquelle, à l’occasion de Black Friday, je m’étais offert un plein de carburant, je regagnais mon domicile de Montfermeil, à l’autre bout du département, juste avant le bout du monde et j’étais encore tout plein de ces histoires de manifestations en tête. C’est à cet instant que j’en ai vu un. 23h30 pile. J’ai regardé l’heure car il semblait bien qu’il se faisait tard.

Il était là, tout seul, sous la pluie. Il avait allumé les feux de détresse de sa voiture, sans doute comme il le fait pour être mieux vu quand il s’arrête à la boulangerie pour acheter son pain. Bien sûr, il avait mis son gilet jaune et il agitait vivement ses bras vers le haut.

Je me suis dit que symboliquement, cet acte de manifestation isolé n’avait pas forcément moins d’impact que lorsque cela est fait en nombre. C’est juste que malgré ses efforts, je pense qu’il manquait sérieusement de visibilité.like

Alors en passant à sa hauteur, j’ai ralenti et je lui ai fait un like de soutien avec le pouce tout en lui souriant.
En d’autres temps, j’aurai peut-être arrêté mon véhicule, endossé mon gilet jaune et agité mes bras avec lui en signe de contestation, comme lui.

Ce soir-là, il faisait froid, il pleuvait, j’étais fatigué et le Vivaldi qui passait en fond sonore dans mon auto inspirait plutôt à aller se coucher.

C’est ce que j’ai fait une fois arriver chez moi tout en ayant une dernière pensée de soutien pour ce manifestant motivé.

10 novembre 2018 1 Commentaire

Échange

Échange

William Arthur Ward

Elle a publié un billet poétique de William Arthur Ward, le genre de partage qui fait du bien au réseaux sociaux :

C’est impossible, dit la fierté
C’est risqué, dit l’espérance
C’est sans issue, dit la raison
Essayons, murmure le cœur.

Lui, il rentrait du travail. Fin de semaine.
Il a lu cette publication et s’est laissé aller à une réponse facile.
Sur le vif, il a écrit :

On y va, me disent mes organes génitaux ;)

Il y a eu quelques commentaires.
Il a mangé. Il s’est apaisé et un peu plus tard, il s’est relu.
Alors, pour s’excuser de son emportement, il a publié cette réponse :

C’était osé, dit la décence
C’était à dire, dit l’arrogance
C’était rigolo, dit l’insouciance
Oublions tout, conclut la bienveillance…

Il s’est déconnecté, a publié un billet sur cet échange, puis il est allé finir sa journée.

Elle répondra peut-être demain.

Maintenant, loin de toutes les réalités qui constituent son quotidien, au plus proche de son être, dans un monde paradoxal, il dort.

M.

6 novembre 2018 1 Commentaire

Vite dit

Vite dit

Bouchons

Le billet précédent était un peu long.

alors j’enchaine avec celui-ci, vite fait avant d’aller au lit.

C’est à propos de bouchons.

Une amie collectionne des bouchons en liège dans de grands tubes en verre.

L’effet rendu est sympa.

Descendant un escalier, je pensais à ces bouchons dans des bocaux.

J’ai loupé une marche, je me suis rattrapé à la rampe, mais les mots se sont mélangés avec d’autres mots dans ma tête.

Je me suis retrouvé avec des cochons au boulot.

C’est tout !

6 novembre 2018 0 Commentaire

Immersion

Immersion

Tramway ligne T1 - Pont de Bondy

Voila, j’y suis. En plein dedans.
J’ai signé et depuis maintenant 10 jours, je suis en immersion dans le monde du travail.

Pas n’importe lequel. Le monde du salarié de la grande banlieue parisienne.
C’est particulier.
Sur ce territoire, les distances ne se mesurent pas en kilomètre mais en temps et ce, quel que soit le moyen de transport.

Pour des raisons autant économiques qu’écologique, j’ai choisi de me rendre à mon nouveau travail situé à Saint-Denis (93) en transport en commun.

Au départ de Montfermeil, ville située à la limite de la Seine-Saint-Denis (93) et de la Seine-et-Marne (77), cela fait un trajet de 20 km. En voiture, il faut compter au heures de pointe entre une heure et une heure trente de route dans les bouchons sachant que mon score à battre pour rentrer est de 2 heures et quart la semaine dernière.

Donc, 20 km en transport en commun, cela représente 40 minutes de bus et 40 minutes de tramway plus les correspondances à pied et les temps d’attente, il faut compter 10 à 20 mn en plus. Étant donné que je suis formateur, j’arrive forcement avant l’heure de début des cours (ce qui n’est toujours pas pris en compte professionnellement comme dans d’autres métiers). Pour bien faire et pour anticiper les impondérables, je me suis organisé sur un départ à 7h00 du matin pour un démarrage des cours à 9h00. Terminant à 17h00 et partant forcément un peu après, je suis chez moi vers 19h00. Soit 12h00 par jour consacré au cycle trajet / boulot / déjeuner / boulot / trajet.

Un job à mi-temps ?

Je me dois quand même de préciser que j’adore mon travail et que cette reprise d’activité me fait du bien.

Tramway ligne T1 - Bobigny Pablo Picasso

Je sais qu’à peu de chose près, cela est le quotidien de beaucoup de travailleuses et travailleurs franciliens (et d’ailleurs). Et je vous assure, la plupart ne le font pas dans l’idée de devenir riche ou d’avoir une méga retraite. Non, cela est juste la description d’une réalité forcement aliénante que partages beaucoup de personnes.

Dans une autre vie, j’habitais à Avignon et je travaillais à Nîmes, soit 45 km environs pour une heure de trajet en voiture. 18 km jusqu’à Remoulins sur une route départementale et le reste par l’A9, l’autoroute des vacances… Un autre monde !

Heureusement, j’ai remis en service ma liseuse et comme de circonstance, je suis en train de lire « Le complexe de Thétis » de Didier Pleux (*). À propos justement de la difficile nécessité d’intégrer et d’assumer les principes de réalité par opposition aux principes de plaisirs. Questions de frustrations à assumer. Se faire plaisir, apprendre à vivre.

Donc, je vais considérer cette activité comme une immersion et en assumer les contraintes.

Une immersion, c’est-à-dire que cela est temporaire et que la suite appelle forcement une émersion.

Car je reste persuadé que sur un terme plus ou moins long, passer autant de temps à côtoyer de si proche d’autres passagers, tellement comme moi et tellement différents, plus ou moins sympathiques, plus ou moins fatigués, plus ou moins contrariés et plus que moins absorbés par leur smartphone, tout ça dans des transports qui nous ferait presque perdre le sens du commun, ne peut que porter préjudice à l’équilibre et l’intégrité de chacun.

Que ce soit du point de vue économique, écologique, écologique ou même logique, trop long et trop longtemps, le temps consacré à se rendre sur son lieu de travail peut nuire gravement à celui qui le subit.

Maintenant que le problème est clairement posé, il ne reste qu’à trouver des solutions.

Voilà, il est tard. Je vais aller me coucher. C’est que je me lève tôt moi demain ;)

Ciao

M.

(*) Didier Pleux est, entre autres, psychologue psychothérapeute, docteur en psychologie du développement et directeur de l’Institut français de thérapie cognitive.

3 novembre 2018 0 Commentaire

Assistance

Assistance

À défaut d’avoir réussi à recruter une partenaire pour jouer aux échecs, voici le récit du sauvetage de ma co-locatrice :

Apprendre à jouer aux échecs ou sortir de là ?

Là, dans l’évier, immobile au moment où je la découvre.
Elle que j’avais surprise au plafond de ma chambre.
Depuis, elle a fait son chemin sans se faire entendre,
jusqu’au fond de cette cuvette où je la retrouve.

Par où est-elle passée, quel était son chemin ?
A-t-elle circulé sur mon corps pendant la nuit ?
Ou bien a-t-elle trouvé un passage interdit aux humains,
de ceux qui cheminent dans les murs, sans faire de bruit.

Maintenant, elle est là, coincée depuis 2 jours.
Bloquée par cette surface trop lisse, sans prise.
Sans intervention, elle pourrait y rester pour toujours
mais dans une cohabitation, il y a souvent des surprises.

Après une tentative d’assistance sans succès,
avec des objets déposés en guise d’échelle,
j’ai décidé de la sortir par une marche forcée,
la soulevant avec une feuille comme une pelle.

Une fois sur le bord, la belle a retrouvée toute sa vivacité.
Après avoir suivi le chemin que j’avais dégagé le long du mur,
elle a fini par disparaître par un nouveau passage secret.
Ainsi se termina sa longue et pénible aventure.

Ouf ;)

Voyez aussi l’album photo de cette intervention :

Assistance
Album : Assistance
Album illustrant le billet "Assistance" du 3 novembre à propos du sauvetage d'une araignée bloquée dans un évier.
5 images
Voir l'album
 

3 novembre 2018 0 Commentaire

Halloween

Halloween

Horror mask 'Evil' with hood
Source de l’image : http://www.merlinsltd.com

Au moment où je me demandais si le port de la burka était autorisé le soir d’Halloween, j’apprenais que cette soirée de fête avait donnée lieu à encore beaucoup de violence par ci par là.

L’instant d’après, j’apprenais que notre nouveau ministre de l’intérieur, Christophe CASTANER, estimait que les choses s’étaient plutôt mieux passées cette année que l’an passé. Je me demande où j’étais l’année dernière à la même époque ? Je devais trop bosser pour m’arrêter sur ces évènements.

Donc je me suis dit que je m’abstiendrai de faire un billet sur la question de burkas, les choses étant devenues trop sérieuses.

Pourtant, le problème des visages découverts et visibles tant ressassées ces dernières années par la République mériterait d’être posée à propos des évènements comme Halloween pour lesquelles la tradition suggère de se grimer ou de se masquer pour l’occasion.

Sans que cela ait été proclamer, on ne peut que constater que cette fête bénéficie d’une dérogation.

Bien sûr, contrairement à la burka, on ne peut pas dire a priori que ces déguisements impactent la liberté et l’intégrité de celui ou celle qui le porte (quoi que parfois…).

En conclusion, je ne soulèverai pas de polémique sur la question des visages découverts lors d’Halloween même certains sites comme Amazone sont capable d’afficher sur une même page des burkas et des masques.

Burkas et masques chez Amazone

Celle des violences que génère aujourd’hui n’importe quel évènement de fête collective (dont Halloween) est beaucoup plus sérieusement intéressante, problématique et inquiétante.

C’est pour cela que je laisse à d’autres plus qualifiés que moi pour cela le soin de porter ces débats sur la place publique.

C’est tout…

Ciao

 

1 novembre 2018 0 Commentaire

Ruissellement

Ruissellement

Ruissellement

Je suis lent. Cela a été révélé à ma sœur par une voyante alors que j’étais adolescent et j’ai pu le constater tout au long de ma vie (ou peut-être me suis-je programmé ainsi ?).
Quoi qu’il en soit, c’est pour cela que j’ai un rapport un peu particulier au vent. Vous savez, les cerveaux lent les jours de grand vent, ce n’est pas génial. Mais cela n’est pas le propos de ce billet.

Je suis lent et depuis bientôt deux ans, j’essaye de comprendre la théorie de M. Macron, notre président, à propos de ruissellement. Pendant tous ces mois passés, j’ai cherché des faits concrets qui auraient pu me permettre de comprendre et d’illustrer son idée. C’est sûr, je n’ai pas fait que cela pendant 2 ans mais, de fait, je n’ai rien trouvé.

Aujourd’hui, c’est fait. J’ai trouvé mon premier indicateur.

Des livreurs indépendants sous-traitent leurs activités à des migrants sans-papiers ou des mineurs.Livreur sous-traitant heureux
Ça ruisselle grave !

Quand on connait la façon dont sont exploités les livreurs et les mécanismes de ruissèlement en cascade de l’autorité, je n’ose imaginer le niveau de rémunération et les conditions de travail !
Voyez l‘article de France Info à propos du reportage de France 2 sur le sujet.

Espérons que ce ruissèlement s’étendra à d’autres catégories de la population dans de meilleurs conditions.

Peut-être même que cela a déjà commencé mais que celui-ci se traduit en gouttelettes tellement petites qu’on n’a rien vu.

Je vais rester vigilant et continuer à scruter les faits divers et si je trouve d’autres indicateurs. Je vous tiens au courant mais souvenez-vous, je suis lent.

D’ici là, portez-vous bien ;)

@+

22 octobre 2018 0 Commentaire

Cohabitation

Cohabitation

Drôle d'araignéeParfois, j’en parle dans mes billets.
Souvent, je prends parti pour elles.
Toujours, je cherche à les préserver.
Aujourd’hui, j’en ai une à la maison.
Dans un coin du plafond de ma chambre,
Discrète et silencieuse comme à son habitude,
Elle est là.

Le temps d’une séance photo
et de quelques activités domestiques,
elle avait disparu.

Mais elle est encore ici ma colocatrice.
Elle fait sa vie et moi la mienne,
jusqu’à notre prochaine rencontre.

Ainsi, nous vivons tous les deux,
dans cet appartement de banlieue,
sans animosité, sans formalité,
une paisible cohabitation.

C’est une chose d’avoir une araignée au plafond,
alors pour la mienne, j’ai fait un petit album de 3 photos.
J’ai mis aussi 2 clichés d’un autre visiteur.
Il n’est resté que quelques jours mais il méritait d’avoir une petite place dans cet album, même si je ne sais même pas à quelle espèce il appartient (et vous ?).

D’où le nom très original de cet album : Elle (l’araignée) et lui (l’inconnu).

Elle et lui
Album : Elle et lui
Une araignée au plafond et un visiteur inconnu.
5 images
Voir l'album

Ce n’est pas parce qu’on habite en ville que l’on ne doit pas rester respectueux de la vie animale qui nous entoure.

Sur une seule et même planète, nous nous devons tous de considérer sérieusement cette idée de cohabitation.

Why not ?

@+

M.

19 octobre 2018 0 Commentaire

Blogger

Blogger

Ecrire

Blogger est un néologisme. C’est à dire un mot qui est apparu récemment dans la langue française. Il fait parti de tout ce vocabulaire qui n’existait pas il y a encore 25 ans.
Tout ce langage venu du monde numérique, ce monde parallèle arrivé avec le 21ème siècle.

Blog est issu de la contraction de deux mots anglais, Web et Log, que l’on peut traduire par « Journal Web ».

Blogger, ou bloguer, quelque soit l’orthographe, c’est cool !

Nous sommes au moins des milliers à pratiquer cette activité.
Certains le font avec une visée professionnelle.
D’autres pour partager un centre d’intérêt, des connaissances.
D’autres encore bloguent pour des raisons pas toujours évidentes à identifier (c’est mon cas).

Blogger, c’est sympa mais ça engage. C’est diffuser des informations, prendre positions, dévoiler des émotions, des sentiments et tout ça, sur le World Wide Web.

Blogger, c’est révéler publiquement une partie de soi. Sur sa façon d’être, sa manière d’écrire ou de penser. Dans touts les cas, ce n’est jamais neutre.

Alors forcément, pour peu qu’on réfléchisse à ce que l’on diffuse, on n’est plus ou moins contaminée par le phénomène de la censure. De l’auto-censure. Questions de respects, d’éthique, de discrétion, vis à sis des autres, vis-à-vis de soi-même.

L’idée, malgré tout, quand on s’exprime publiquement, c’est d’assumer.

Donc, en tant que bloggeur, j’assume.

En tant que demandeur d’emploi, c’est un peu plus délicat. L’authenticité est une chose mais l’adéquation avec ce qui est attendu sur le marcher de l’emploi en est une autre, même si je reconnais que cela dépend aussi de la nature de cette authenticité.

À l’époque où je recrutais des équipes, l’internet n’existait pas comme maintenant.
Si aujourd’hui je devais recruter, je pense que je « googliserai » les candidats (sur DuckDuckGo !).

Actuellement, si je lance une recherche sur mon prénom et mon nom, les réponses remplissent la première page. Après, on passe à Corneille et sa tragédie « Suréna « .

C’est ce que l’on appelle laisser des traces.

Dans ces traces, bien sûr, il y a ce blog et dans ce blog, il y a moi.

Cela fait 7 mois que j’ai commencé ce blog. Cela représente 74 articles publiés, 15 pages, 13 albums photos, 289 images, 7334 visites et 10525 hits. Ça en fait des traces.

Aucun buzz, aucun clash, juste quelques traces dans ce monde parallèle.
Ce monde dont le caractère virtuel n’enlève rien à sa dimension réelle.

7 mois que je blog pour raconter des trucs, pour exposer des points de vue et pour donner quelques infos au passage sur tout et sur rien. En mots et en images, je partage.

Et bien sûr, mon blog est aussi accessible aux potentiels recruteurs que je salue au passage.

Billets d’humeur, billets d’humour, billets sur rien, j’assume.

Tout cela pour réponde à la question qui m’a plusieurs fois été posée « Ne crains-tu pas que ton blog soit un problème dans ta démarche de recherche d’emploi ? « 

Parmi toutes les traces que nous laissons sur les réseaux, il y a celles que l’on laisse de manière inconsidérée et celles que l’on choisit de marquer. L’important, c’est de garder le contrôle sur ce que l’on choisit de rendre publique.

Je blogue (avec un seul « g » pour changer) donc j’assume, pour le meilleur et pour le pire.

Pour l’occasion, parlant de mon activité de bloggeur, je vous livre par cet album des visuels de mon espace de travail.

C’est sûr que vu comme ça, cela parait un peut surcalibré pour tenir un journal en ligne :

  * 1 processeur Intel I7, 6 cœurs à 3,3 GHz ;
  * 16 Go de mémoire vive DDR4 ;
  * 1 disque dur Samsung SSD 850 Pro de 256 Go ;
  * 1 disque dur Samsung SSD 750 EVO de 500 Go ;
  * 2 Cartes graphique NVIDIA GeForce GTX 750 Ti ;
  * 1 écran central Samsung 27″ incurvé ;
  * 2 écrans latéraux Asus 24″.
  Et tout plein de connectiques diverses…

Voici un album pour vous présenter ma bulle de travail :

Ma bulle de travail
Album : Ma bulle de travail
Quelques vues de ma bulle de travail. Mon outil de production et de création.
12 images
Voir l'album
 

Qui peut le plus peut le moins, même si je dois vous avouer que je fais aussi d’autres choses avec cette machine.

Voilà, vous savez tout. Pourquoi je blogge et avec quel équipement.

Pour le reste, s’il y a des choses à comprendre, c’est à travers les lignes.

Bon Week-end à vous,

M.

Promo

18 octobre 2018 0 Commentaire

Avant Mbappé

Avant Mbappé

Billet d'entrée

J’étais là.

Je passais à vélo.

J’étais chez Top Office pour une affaire de cartouche d’imprimante.

Pas le temps de rester pour la cérémonie à proprement parlé.

Alors je suis passé faire quelques clichés avec mon bon Winphone.

La dernière fois que j’ai pris des photos sur ce stade Léo Lagrange de Bondy, c’était le jour de la finale de la coupe de monde de foot.

Le jour où j’ai pris ce cliché improbable de la nationale 3, un dimanche vers 18h00.

La N3 lors de la finale 2018 à Bondy

Donc, aujourd’hui, cet album photo d’avant l’arrivée de Kylian Mbappé.

Avant Mbappé
Album : Avant Mbappé
Quelques photos prises au stade Léo Lagrange de Bondy, quelques heures avant l'arrivée de Kylian Mbappé, le mercredi 18 octobre 2018.
9 images
Voir l'album

Pour avoir des clichés sur sa visite en particulier, je vous renvoie aux médias ;)

@+

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