Archive | 2018

26 décembre 2018 0 Commentaire

Nouvelle

Nouvelle

Histoire courte

Une nouvelle section sur mon blog, ça c’est une nouvelle.
Elle aurait presque pu, à quelques chapitres près, s’appeler « Nouvelle ».
« Histoire courte » est son nom et elle le porte bien.
Cette section est destinée à vous proposer des petites histoires.

La première, c’est l’histoire d’une rencontre et d’un rêve. Le rêve de martin.

Comme d’habitude, tous vos commentaires seront les bienvenus.
Si la procédure de cette plateforme vous parait trop contraignante, vous pouvez utiliser mon formulaire libre sur mon site perso surena.net

Merci d’avance et à bientôt

M.

25 décembre 2018 0 Commentaire

Pollution de confort

Pollution de confort

Pollution voiture

Jusqu’à l’an passé, je n’y pensais plus.
Je croyais que ces comportements appartenaient au siècle dernier.
Que seuls quelques climatosceptiques pouvaient, comme un acte militant,
se laisser aller à ce genre de pratique.

Et puis, un matin d’hiver du mois de février 2018,
alors que logiquement pour la saison il faisait froid,
situation climatique presque rassurante de nos jours,
j’ai vu cette voiture à l’arrêt avec son moteur allumé.

Quelques instants plus tard, son propriétaire sortait de sa maison.
Je l’ai salué de loin au moment où il s’approchait de sa voiture.
Il m’a salué, s’est installé à l’intérieur et il est parti,
au volant de sa belle auto, bien chaude à l’intérieur.

Ce jour, je me suis souvenu que cela existait encore.
Qu’à côté d’une pollution inéluctable,
rendue nécessaire par notre mode de vie,
il existe une pollution de confort.

Une pollution « jusque parce que c’est plus simple ».
Une pollution « parce que tout le monde fait comme ça ».
Une pollution « parce que nous n’en sommes plus à ça près ».
Une pollution « parce qu’il y en a qui font pire ».

Alors quand une amie, qui habite et travail à Paris, m’a parler de son exaspération à propos des moteurs de voitures qui restent allumés « pour rien », je ne pouvais qu’être d’accord avec elle.
Quand elle m’a montré ce texte qu’elle voulait diffuser pour sensibiliser l’opinion sur la question, j’ai naturellement voulu soutenir sa démarche.

Vous pouvez télécharger la version PDF de ce message en cliquant sur ce lien : Une pollution facile à éviter

Voici son message :

Moteur allumé, véhicule à l’arrêt :
Une pollution facile à éviter

216 000 LITRES D’ESSENCE BRULÉS CHAQUE JOUR POUR RIEN

Une cylindrée de 6 litres dont le moteur tourne à vide consomme en moyenne plus de 3,5 litres d’essence par heure. 62 % des émissions d’oxydes d’azote proviennent du trafic automobile.

Cette pollution n’est pas anodine : si par exemple un dixième des 600 000 voitures qui circulent chaque jour dans la capitale stationne dix minutes moteur allumé, ce ne sont pas moins de 216 000 litres de carburants qui partent en fumée pour rien. Soit l’équivalent de plus de deux fois la consommation des 24 Heures du Mans !

ARTICLE DE LOI :

Pour limiter la pollution de l’air, l’article 2 de l’arrêté ministériel du 12 novembre 1963 relatif aux fumées produites par les véhicules automobiles (toujours en vigueur en 2018) stipule que « Les véhicules en stationnement doivent avoir leur moteur arrêté, sauf en cas de nécessité, notamment lors des mises en route à froid ».

Laisser tourner le moteur de son véhicule à l’arrêt constitue donc une infraction, qui est sanctionnée d’une amende pour contraventions de 4ème classe (750€ ) par le 3° alinéa de l’article R318-1 du code de la route.

IDEES RECUES :

- Trop allumer et éteindre le moteur pollue davantage : FAUX. Cela n’a d’incidence que sur le démarreur.

- On doit laisser tourner son moteur pour avoir le chauffage dans la voiture : FAUX. On peut avoir le chauffage avec seulement le contact. De plus, lorsque vous éteignez votre moteur, l’intérieur de la voiture mettra 20 minutes avant de commencer à se refroidir.

- Si on laisse son moteur allumé sur une place de stationnement interdit, (par exemple en double file), on a moins de risques de se faire verbaliser : FAUX. Du moment que votre véhicule est à l’arrêt, moteur allumé ou éteint, vous pouvez vous faire verbaliser de la même manière, et même doublement si votre moteur est allumé (voir article de loi ci-dessus).

*********************

Vous pouvez télécharger la version PDF de ce message en cliquant sur ce lien : Une pollution facile à éviter

18 décembre 2018 0 Commentaire

Consommer du réseau

Consommer du réseau

Les réseaux

Quand j’étais petit garçon, les hypermarchés ont commencé à se développer en France.

Alors, comme tous les citoyens homo œconomicus de ce pays, mes parents ont hyper consommé de l’hypermarché. Je le sais, je les accompagnais parfois.

A la même époque, la France faisait la promotion du diesel. Alors les citoyens homoeconomicus ont hyper consommé des véhicules diesel avec les carburants qui allait bien avec.

Des exemples de phénomènes de modes de ce type liées à la consommation, je pourrai en trouver d’autres si je m’en donnais la peine mais ces jours-ci, j’ai déjà trop de peine ces jours ci pour en assumer la charge.

Plus tard, mais aussi parce que l’époque avait changé, on nous a expliquer qu’hyper consommer de l’alimentaire produit en gros volumes ou des produits pas chers et importés (et pas que de la Chine) n’était pas bon, ni pour nous, ni pour la planète.

Depuis quelques temps, on nous explique que le diesel pollue finalement plus que l’essence et que de toutes façons, la moteur thermiques ne sont pas bon pour la planète (et, par voie de conséquence, pour nous non plus).

Aujourd’hui le consumériste est toujours d’actualité. Le produit phare, c’est les bits.

Je vous le concède, lit à haute voix, cela prête à confusion.

Je précise : quand je parle de bits, je parle en fait d’octets (1 octet = 8 bits), de Méga octets ou de Giga octets, voir, en rythme annuelle, des Téra octets (1 Téra = 1000 gigas).

On nous donne mille et une bonnes raisons de consommer ces quantités astronomiques de données : Actualité, musique, vidéo, réseau sociaux, etc…

Alors dans l’allégresse générale, nous y allons. Nous en consommons bientôt des pétas (1 péta = 1000 téras). Ensuite, ce sera des exas (1 exa = 1000 pétas) et toujours de plus en plus vite !

Allons-nous, cette fois encore, attendre que les autorités engagent une politique de prévention et d’information pour calmer le jeu ?

Ce qui est sûr, c’est que la machine économique tourne bien dans le domaine des réseaux mais tout cela est-il bon pour la planète et accessoirement, pour nous même ?

C’est à ce moment que je vous propose votre film de fin d’année à regarder en famille, entre amis ou même au travail : La pollution cachée d’Internet.

La pollution cachée d’Internet

C’est le film qui me sert d’introduction quand je mène un temps de travail sur le Green IT en formation.

Ainsi, quand il s’agira de prendre les bonnes résolutions pour l’année 2019, ce serai sympa d’avoir ces information à l’esprit. Sympa pour la planète, sympa aussi pour l’humanité (toujours accessoirement).

Souvenez vous : Consommer moins, c’est grandir.

C’est aussi valable pour les réseaux.

En même temps, celui qi vous dit cela est le même qui vous fais cosommer vos datas pour accéder à ses billets.

D’où l’idée d’une publication sous forme de fichier numérique et de papier d’une complication de billets choisis.

Voilà une belle résolution pour l’an prochain ;)

@+

M.

15 décembre 2018 0 Commentaire

Eco logique

Eco logique

Eco logique

Eco logique

En un mot, c’est simple, c’est l’écologie.
En le scindant, on peut y ajouter l’idée d’économie.
Une économie écologique, ça parait logique.
Pourtant, nous sommes dans une autre pratique.

Un taxe sur les énergies fossiles, pourquoi pas ?
Inciter à en consommer moins, c’est sympa.
C’est même très utile, totalement nécessaire,
pour financer de quoi préserver notre terre.

Chacun devra participer, chacun selon ses moyens.
Artisans, indépendants, entreprises et citoyens.
mais chacun paye déjà ses taxes sur ces énergies,
et le climat n’est pas qu’une questions d’économie.

Ces taxes déjà payées, collectées, affectées,
ne devraient-elles pas être autrement utilisées ?
Puisqu’elles viennent de l’origines du problème,
qu’elles servent la recherche de solutions pérenne.

En ne se finançant plus sur ce qui nui à notre environnement,
notre état sera plus en cohérence avec les problèmes du moment.
En redirigeant une part de l’effort déjà assumé sur ces taxes nationales,
l’État sera plus en cohérence aussi avec l’idée de justice fiscale.

Voici, parmi d’autres, une idée d’éco logique.
Une idée qui comme d’autre se perdra, c’est logique,
comme une mécanique systématique automatique.
Adieu ma belle idée de logique économique écologique.

M.

13 décembre 2018 0 Commentaire

Soupçons

Soupçons

Soupçons

En rentrant ce soir du travail, je suis allé faire un tour sur Facebook, comme çà, vite fait, comme d’autres.

Je suis tombé sur le partage d’un texte qui évoquait les évènements actuels et les revendications d’une partie de la population. En l’occurrence, les Gilets Jaunes (c’est mieux avec les majuscules) et du point de vue des instituts de sondage, leurs nombreux soutiens.

Un texte d’un auteur nommé Aphile Goude. Un homme ou une femme, je ne sais pas.
Un texte juste, précis et presqu’exhaustif.

Quand la plume se met au service d’une telle cause la chose devient plus claire, évidente même.

Cependant, que ce soit sur DuckduckGo, Qwant ou Google (en dernier dans la liste), rien sur Aphile Goude. Mes résultats de recherche sont restés infructueux si ce n’est quelques liens sur Facebook qui renvoyaient au message.

Je pense que c’est la nature de la source qui crédibilise l’information et dans ce cas, cela m’interroge.
Pas daté, juste signé d’Aphile Goude.

Quand on a une tel plume, aussi bien renseignée, on ne devrait pas se cacher.
Une plume peut-être, mais combien d’auteurs ?

Je n’ai pu m’empêcher de faire le parallèle avec les soupçons qu’évoquaient récemment les médias à propos des tentatives de manipulation de l’opinion publique par d’autres états et plus particulièrement la Russie.

Quoi qu’il en soit, je pense que s’il s’agissait d’une action destinée effectivement à influencer le public par les réseaux sociaux, elle n’aurait pas d’autres allures.
Je vous livre ce texte et vous laisse seul juge quant à sa légitimité.

Alors si lisez ce texte, apprécié le (peut-être) mais resté vigilant, lucide et intègre.

 

 » Quand tu supprimes l’ISF, malgré l’évasion fiscale pour laquelle tu n’as rien fait

Quand la France est dans le top 5 avec 579000 millionnaires

Quand les plus riches de France ont gagné 6% de leur revenu disponible en une année

Quand les plus pauvres de France ont encore perdu 1% de leur revenu « disponible »

Quand les membres du CA des entreprises du CAC 40 se gavent

Quand le patron de Renault gagne 45000€ par jour et fraude le fisc

Quand tes députés votent la loi liberticide sur le secret des affaires malgré une pétition de 550 000 concitoyens s’y opposant ; l’optimisation fiscale étant dans le champ des « savoir-faire »

Ne t’étonne pas que la colère monte

Quand un Président est élu non par adhésion mais par rejet d’un adversaire

Quand le Président se vante d’avoir explosé l’opposition en France,

Quand le Président est dans le déni et que son verni craque

Quand BFM annonce tous les jeudi que le mouvement s’essouffle

Ne t’étonne pas que les citoyens soient dans la rue

Quand tu oses enlever 5€ d’APL aux plus démunis

Quand tu augmentes de 23% la CSG aux seniors et que tu baisses encore leurs retraites en la désindexant de l’inflation, eux qui ont trimé toute leur vie pour la finir dignement

Quand tu développes le racket routier avec les nouveaux radars et une limitation illogique

Quand tu soutiens une société où le profit passe avant l’humain

Ne t’étonne pas que la France descende dans la rue

Quand tu n’apportes aucune réponse dans la semaine malgré les mobilisations nombreuses, pacifistes et répétées

Quand tu minimises le départ de tes plus importants ministres

Quand tu prélèves 4 milliards de taxe carbone et que tu n’en consacres qu’un à la transition énergétique,

Quand tes députés votent le maintien du glyphosate, poison mortel

Ne t’étonne pas que ton peuple s’exaspère

Quand tu empêches des gilets jaunes de monter dans les trains pour manifester à Paris

Quand tu es capable d’envoyer une quantité exceptionnelle de CRS face à 8000 manifestants pacifiques

Quand tu nommes un copain barbouze pour s’occuper de ta sécurité au mépris des règles de la République (port d’armes, brassard police, nomination, avancement…)

Quand ton personnel soignant est à bout

Quand tes profs se sentent abandonnés

Quand l’hôpital est proche de la ruine

Quand tes gendarmes ne sont plus respectés

Quand tes policiers se suicident

Quand tes pompiers sont caillassés

Quand tes smicards sont désespérés

Quand tes cheminots sont dénigrés

Quand tu privatises à tout va les services publics, que tu fermes les petites lignes non rentables

Quand le chômage explose comme jamais

Quand le politique n’écoute plus

Quand le citoyen n’y croit plus

Ne t’étonne pas que ton peuple tout entier ait envie de « traverser la rue »

Quand l’agriculteur se suicide de ne plus pouvoir obtenir un prix décent pour son lait

Quand le vigneron voit arriver du vin espagnol par citernes

Quand le maraîcher, respectueux des règles sanitaires, qui trime sans compter, voit arriver des légumes et fruits étrangers remplis de pesticides et donc moins chers

Quand les artisans sont accablés de fiscalité et concurrencés par des polonais, roumains, déclarés dans leur pays

Quand tes étudiants sont obligés d’aller étudier à l’étranger pour obtenir un diplôme convenable (kiné, dentiste, médecin…)

Quand tes citoyens ruraux n’ont plus de maternité, plus de docteur, plus d’infirmière, car ça coûte trop cher ou que tu bloques le numerus clausus

Quand les commerçants sont noyés sous les taxes et qu’Amazon, Google, Facebook ou Apple sont exonérés

Quand tu baisses sans arrêt les dotations aux communes

Quand le code du travail est brûlé sur la place de la république

Quand le seul droit du citoyen est de payer des taxes, encore des taxes (la France 2eme au monde !)

Ne t’étonne pas que les « gaulois réfractaires » soient dans la rue

Les barricades vont se multiplier, les ronds-points filtrés et je suis loin d’être un énervé mais je vois des simples citoyens, pères et mères de familles, retraités, smicards, tous ceux qui bossent et paient leurs impôts, qui prennent sur leur WE, leur temps de repos, pour crier leur révolte.

La justice fiscale et sociale est réclamée, elle doit être entendue. Le peuple ne doit pas être méprisé. La victoire démocratique n’autorise pas tout, surtout quand elle se fait par défaut.

Un changement de paradigme est urgent.

 

Texte De Aphile Goude « .

 

N’hésitez pas à laisser votre avis en commentaire.

@+,

 

M.

25 novembre 2018 1 Commentaire

Motivé

Motivé

Gilet jaune

Samedi 24 novembre, 23h30.

Je rentrais d’un repas sympa entre amis.
Toute la soirée, la discussion n’a concerné pratiquement que le mouvement des gilets jaunes.
Nous avons bien évoqué à un moment la manif #NousToutes les violences sexistes et sexuelles ainsi que le cortège du Trocadéro à la mémoire de Maggy Biskupski mais rapidement, nous en revenions aux gilets jaunes. J’ai même essayé de parler de mes 4 heures de transport journalier, mais rien n’y a fait.

Donc, au volant de ma belle auto pour laquelle, à l’occasion de Black Friday, je m’étais offert un plein de carburant, je regagnais mon domicile de Montfermeil, à l’autre bout du département, juste avant le bout du monde et j’étais encore tout plein de ces histoires de manifestations en tête. C’est à cet instant que j’en ai vu un. 23h30 pile. J’ai regardé l’heure car il semblait bien qu’il se faisait tard.

Il était là, tout seul, sous la pluie. Il avait allumé les feux de détresse de sa voiture, sans doute comme il le fait pour être mieux vu quand il s’arrête à la boulangerie pour acheter son pain. Bien sûr, il avait mis son gilet jaune et il agitait vivement ses bras vers le haut.

Je me suis dit que symboliquement, cet acte de manifestation isolé n’avait pas forcément moins d’impact que lorsque cela est fait en nombre. C’est juste que malgré ses efforts, je pense qu’il manquait sérieusement de visibilité.like

Alors en passant à sa hauteur, j’ai ralenti et je lui ai fait un like de soutien avec le pouce tout en lui souriant.
En d’autres temps, j’aurai peut-être arrêté mon véhicule, endossé mon gilet jaune et agité mes bras avec lui en signe de contestation, comme lui.

Ce soir-là, il faisait froid, il pleuvait, j’étais fatigué et le Vivaldi qui passait en fond sonore dans mon auto inspirait plutôt à aller se coucher.

C’est ce que j’ai fait une fois arriver chez moi tout en ayant une dernière pensée de soutien pour ce manifestant motivé.

10 novembre 2018 1 Commentaire

Échange

Échange

William Arthur Ward

Elle a publié un billet poétique de William Arthur Ward, le genre de partage qui fait du bien au réseaux sociaux :

C’est impossible, dit la fierté
C’est risqué, dit l’espérance
C’est sans issue, dit la raison
Essayons, murmure le cœur.

Lui, il rentrait du travail. Fin de semaine.
Il a lu cette publication et s’est laissé aller à une réponse facile.
Sur le vif, il a écrit :

On y va, me disent mes organes génitaux ;)

Il y a eu quelques commentaires.
Il a mangé. Il s’est apaisé et un peu plus tard, il s’est relu.
Alors, pour s’excuser de son emportement, il a publié cette réponse :

C’était osé, dit la décence
C’était à dire, dit l’arrogance
C’était rigolo, dit l’insouciance
Oublions tout, conclut la bienveillance…

Il s’est déconnecté, a publié un billet sur cet échange, puis il est allé finir sa journée.

Elle répondra peut-être demain.

Maintenant, loin de toutes les réalités qui constituent son quotidien, au plus proche de son être, dans un monde paradoxal, il dort.

M.

6 novembre 2018 1 Commentaire

Vite dit

Vite dit

Bouchons

Le billet précédent était un peu long.

alors j’enchaine avec celui-ci, vite fait avant d’aller au lit.

C’est à propos de bouchons.

Une amie collectionne des bouchons en liège dans de grands tubes en verre.

L’effet rendu est sympa.

Descendant un escalier, je pensais à ces bouchons dans des bocaux.

J’ai loupé une marche, je me suis rattrapé à la rampe, mais les mots se sont mélangés avec d’autres mots dans ma tête.

Je me suis retrouvé avec des cochons au boulot.

C’est tout !

6 novembre 2018 0 Commentaire

Immersion

Immersion

Tramway ligne T1 - Pont de Bondy

Voila, j’y suis. En plein dedans.
J’ai signé et depuis maintenant 10 jours, je suis en immersion dans le monde du travail.

Pas n’importe lequel. Le monde du salarié de la grande banlieue parisienne.
C’est particulier.
Sur ce territoire, les distances ne se mesurent pas en kilomètre mais en temps et ce, quel que soit le moyen de transport.

Pour des raisons autant économiques qu’écologique, j’ai choisi de me rendre à mon nouveau travail situé à Saint-Denis (93) en transport en commun.

Au départ de Montfermeil, ville située à la limite de la Seine-Saint-Denis (93) et de la Seine-et-Marne (77), cela fait un trajet de 20 km. En voiture, il faut compter au heures de pointe entre une heure et une heure trente de route dans les bouchons sachant que mon score à battre pour rentrer est de 2 heures et quart la semaine dernière.

Donc, 20 km en transport en commun, cela représente 40 minutes de bus et 40 minutes de tramway plus les correspondances à pied et les temps d’attente, il faut compter 10 à 20 mn en plus. Étant donné que je suis formateur, j’arrive forcement avant l’heure de début des cours (ce qui n’est toujours pas pris en compte professionnellement comme dans d’autres métiers). Pour bien faire et pour anticiper les impondérables, je me suis organisé sur un départ à 7h00 du matin pour un démarrage des cours à 9h00. Terminant à 17h00 et partant forcément un peu après, je suis chez moi vers 19h00. Soit 12h00 par jour consacré au cycle trajet / boulot / déjeuner / boulot / trajet.

Un job à mi-temps ?

Je me dois quand même de préciser que j’adore mon travail et que cette reprise d’activité me fait du bien.

Tramway ligne T1 - Bobigny Pablo Picasso

Je sais qu’à peu de chose près, cela est le quotidien de beaucoup de travailleuses et travailleurs franciliens (et d’ailleurs). Et je vous assure, la plupart ne le font pas dans l’idée de devenir riche ou d’avoir une méga retraite. Non, cela est juste la description d’une réalité forcement aliénante que partages beaucoup de personnes.

Dans une autre vie, j’habitais à Avignon et je travaillais à Nîmes, soit 45 km environs pour une heure de trajet en voiture. 18 km jusqu’à Remoulins sur une route départementale et le reste par l’A9, l’autoroute des vacances… Un autre monde !

Heureusement, j’ai remis en service ma liseuse et comme de circonstance, je suis en train de lire « Le complexe de Thétis » de Didier Pleux (*). À propos justement de la difficile nécessité d’intégrer et d’assumer les principes de réalité par opposition aux principes de plaisirs. Questions de frustrations à assumer. Se faire plaisir, apprendre à vivre.

Donc, je vais considérer cette activité comme une immersion et en assumer les contraintes.

Une immersion, c’est-à-dire que cela est temporaire et que la suite appelle forcement une émersion.

Car je reste persuadé que sur un terme plus ou moins long, passer autant de temps à côtoyer de si proche d’autres passagers, tellement comme moi et tellement différents, plus ou moins sympathiques, plus ou moins fatigués, plus ou moins contrariés et plus que moins absorbés par leur smartphone, tout ça dans des transports qui nous ferait presque perdre le sens du commun, ne peut que porter préjudice à l’équilibre et l’intégrité de chacun.

Que ce soit du point de vue économique, écologique, écologique ou même logique, trop long et trop longtemps, le temps consacré à se rendre sur son lieu de travail peut nuire gravement à celui qui le subit.

Maintenant que le problème est clairement posé, il ne reste qu’à trouver des solutions.

Voilà, il est tard. Je vais aller me coucher. C’est que je me lève tôt moi demain ;)

Ciao

M.

(*) Didier Pleux est, entre autres, psychologue psychothérapeute, docteur en psychologie du développement et directeur de l’Institut français de thérapie cognitive.

3 novembre 2018 0 Commentaire

Assistance

Assistance

À défaut d’avoir réussi à recruter une partenaire pour jouer aux échecs, voici le récit du sauvetage de ma co-locatrice :

Apprendre à jouer aux échecs ou sortir de là ?

Là, dans l’évier, immobile au moment où je la découvre.
Elle que j’avais surprise au plafond de ma chambre.
Depuis, elle a fait son chemin sans se faire entendre,
jusqu’au fond de cette cuvette où je la retrouve.

Par où est-elle passée, quel était son chemin ?
A-t-elle circulé sur mon corps pendant la nuit ?
Ou bien a-t-elle trouvé un passage interdit aux humains,
de ceux qui cheminent dans les murs, sans faire de bruit.

Maintenant, elle est là, coincée depuis 2 jours.
Bloquée par cette surface trop lisse, sans prise.
Sans intervention, elle pourrait y rester pour toujours
mais dans une cohabitation, il y a souvent des surprises.

Après une tentative d’assistance sans succès,
avec des objets déposés en guise d’échelle,
j’ai décidé de la sortir par une marche forcée,
la soulevant avec une feuille comme une pelle.

Une fois sur le bord, la belle a retrouvée toute sa vivacité.
Après avoir suivi le chemin que j’avais dégagé le long du mur,
elle a fini par disparaître par un nouveau passage secret.
Ainsi se termina sa longue et pénible aventure.

Ouf ;)

Voyez aussi l’album photo de cette intervention :

Assistance
Album : Assistance
Album illustrant le billet "Assistance" du 3 novembre à propos du sauvetage d'une araignée bloquée dans un évier.
5 images
Voir l'album
 

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